Hidalgo voulait censurer toute question sur la paternité et la maternité

« La société progressera à condition de respecter la maternité .. à condition de respecter la paternité », tel était le message de la campagne d’affichage lancée le 31 décembre par Alliance-Vita, mais Anne Hidalgo, sous la pression du lobby LGBT, a demandé de faire retirer cet affichage se disant « choquée et indignée par cette campagne anti-IVG et anti-PMA ».

Le tribunal des référés a cassé cette décision ce 4 janvier. Pour Tugdual Derville, c’est « une victoire pour la liberté d’expression contre toute police de la pensée… Que les mots paternité et maternité sobrement promus aient pu être interdits de cité alors que tant de visuels publicitaires agressifs ou consuméristes s’imposent aux Français appelle un sursaut de la conscience« .

Avec ces affiches, on posait des questions sur le PROGRES. « Est-ce un progrès de sélectionner des enfants à naître selon des critères génétiques ou de capacités physiques ? de supprimer les êtres fragiles plutôt que de les accueillir et de tenter de les guérir ? D’effacer la paternité derrière les techniques de procréation ? Est-ce un progrès de résumer la place de l’homme à ses gamètes ? D’utiliser l’embryon humain comme un matériau de laboratoire, le modifier génétiquement, associer ses cellules avec des cellules animales ? »

Destinées à éveiller la réflexion du plus grand nombre, ces questions ouvrent aux principes d’écologie humaine : respect de la paternité, de la maternité, de la différence (handicap) et respect de la vie. La tentative de censure à laquelle nous avons assisté pose un problème de fond. Que devient la liberté d’expression si les seules affiches autorisées à Paris doivent être conformes aux opinions du maire ? Ainsi le même édile qui ne trouve rien à redire aux publicités antifamiliales et libertaires de Gleden que chacun a dû subir, ou encore à des pubs véganes agressives, s’autoriserait à proscrire des affiches se contentant de promouvoir le respect de la paternité et de la maternité sous prétexte qu’il s’agirait d’un « acte militant » ? Gleeden ne milite-t-il pas, lui, pour l’infidélité conjugale ?

Il est clair qu’Anne Hidalgo et le milieu politiquement correct parisianiste n’aiment pas la famille, la maternité, la paternité. Mais cette fois, ils sont allés trop loin dans leur volonté hégémonique.

Néanmoins, il faut continuer à se battre pour la liberté d’expression et pour promouvoir la maternité et la paternité, ce que nous ferons lors de la manifestation du 19 janvier contre les dérives libertaires dite « de bioéthique ».

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